Il vous faudra moins de 2 heures de route pour rallier le département de Tivaoune et accéder à Mboro, à 25 Kilomètres de la ville de Tivaouane.
Zone touristique très peu fréquentée, la petite ville reste très méconnue. Pourtant que bon nombre de « coins discrets» du pays de la Téranga, Mboro à tout pour séduire de milliers de touristes, amoureux de la nature. Rien qu’un regard pour être séduit par une mer aux vagues calmes et des paysages magnifiques.
Un peu plus en retrait de la ville, un espace idéal pour les amoureux de l’écotourisme, des centaines d’espèces d’oiseaux, de la faune, un charme presque envoûtant loin des grandes zones urbaines. Tout au long de cet immense « paradis », vous y trouverez les villages de pêcheurs, et pourquoi ne pas vous lancer dans une aventure à bord des pirogues. « Il est regrettable que des atouts touristiques comme Mboro soient très peu connus. C’est un site qui correspond parfaitement à l’offre recherchée par les nouveaux touristes, à la recherche d’écotourisme et d’aventures nouvelles », commente Ismael Cabral Kambell de la plateforme de voyage et touristique Jumia Travel. « Nous devons davantage promouvoir ces zones qui peuvent contribuer à accroître le nombre de touristes au Sénégal ».
Station agricole créée en 1936 par l’administration coloniale, Mboro a jusqu’à nos jours, gardé son rang de carrefour agricole et « grenier » du Sénégal. En effet, les différentes récoltes de cette zone très fertile et des Niayes, partent de cette ville et sont acheminées vers le reste du pays, principalement vers Dakar.
MBORO MA VILLE AU COEUR DES EVENEMENTS RELIGIEUX. Mboro a acceuilli Ngakham,Diender,Taiba,Darou et environs. 139ème Appel de Yoff (suivez nous sur facebook en tapant Mboro Ma ville
Mboro, carrefour des Niayes: Mboro, dans la région naturelle des Niayes, surnommée le « grenier a légumes » du Sénégal, dans le département de Tivaouane est une importante zone de maraîchage et de pêche, où le tourisme mériterait d’être développé.Mboro est une région touristique méconnue. Pour ceux qui cherchent la tranquillité et pour les amoureux de la nature, c’est pourtant l’idéal. Les paysages sont magnifiques. Une multitude d’espèces d’oiseaux y cohabitent. Le climat est doux, assez frais et sec de novembre à mai, grâce à la proximité avec l’Océan. La plage, immense, partie de la Grande Côte qui relie d’une seule bande de sable Saint Louis à Dakar, est peu fréquentée. La baignade est dangereuse, mais tout le long, se trouvent de charmants villages de pêcheurs.
Dans les terres, des pépinières proposent toutes sortes de plantes, comme celle des Eaux et Forêts à Mboro, Abdou Fleur sur la route de Cité 2000, pépinière florale, une autre au CIFOP et celle des Brigades Vertes.Mboro est surtout un centre d’activité, le carrefour d’où partent les récoltes et ressources halieutiques de la région des Niayes, pour être acheminées vers le reste du pays, principalement vers Dakar.Mboro, petite ville de 12 289 habitants en 2007, commune depuis 2002 de la région de Thiès, n’a cessé de se développer, comme en témoignent les nombreuses constructions en cours, et fait l’objet d’attentions particulières. Il y a une quarantaine d’années, une vaste forêt de filao a été plantée sur la Grande Côte, particulièrement dans la commune de Mboro, par la coopération canadienne. Elle protège les terres des vents marins et freine l’érosion des dunes.Les cultures maraîchères, principalement développée entre Noto et Diogo, sont favorisées par le relief et la proximité de l’eau douce dans les nappes phréatiques (4 m 50). Entre les dunes blanches qui peuvent atteindre 20 mètre d’altitude, les vastes dépressions, anciens lits de rivières gorgés d’eau douce, sont parfaites pour les cultures fruitières. La terre y différemment riche suivant les situations.Mboro fait croître plus de 350 espèces de plantes, « la terre est bonne partout, il suffit de l’amender. Chaque terre a ses qualités, et accepte plus ou moins bien certaines essences. Dans les parties dunaires il est facile de cultiver des légumes. L’erg vers Tivaouane marque le début d‘un plateau où on cultive des manguiers essentiellement. Dans la zone de Thiarangal, la terre noire est argileuse, sablonneuse, lourde. Dans les dépressions des Niayes, les arbres qui ont besoin d’humidité comme le nep nep (sorte d’acacia), le palmier à huile (vers Tivaouane), et les cocotiers, se développent bien. La production fruitière se développe ». Une vraie « petite Casamance » selon Stéphane Fall : « Après les Niayes, c’est le bassin arachidier, puis des terres semi-désertiques. Mboro est la dernière place très verte au nord, à part par la région de Bango gérée par une coopérative qui envoie de l’eau du fleuve dans les champs par effet d’irrigation (couloir de Bango). L’eau étant légèrement saumâtre par endroits certains ont opté pour le forage, jusqu’à 12m de fond. La zone de Mboro est alimentée par les forages de Mboro, du Cifop, de Toubandiaye, ainsi que par des puits et forages individuels ».A voir les lampadaires alimentés au solaire sur les bords de la route de Niayes, on pourrait croire que la région est impliquée dans une démarche écologique tant au niveau énergétique qu’agricole. Des efforts sont faits en ce sens, mais sont encore très loin d‘être généralisés. La situation a été encore plus critique du temps où des paysans cultivaient sur les terres où étaient rejetées les eaux de traitement du phosphate, pratique qui a cessée depuis que l’entreprise a été reprise.
Mboro est une petite ville côtière du nord-ouest du Sénégal, située sur la section du littoral appelée la Grande-Côte. Vers les années 1862–1863, les troupes de Pinet-Laprade, ancien gouverneur du Sénégal, remarquèrent le site qui ne comportait alors que quelques hameaux Peuls. En 1936, l’administration coloniale décida d’y installer une station agricole destinée à la production maraîchère et fruitière, et c’est alors que Mboro fut créée. Moyennent quelques avantages matériels, les populations du voisinage furent fortement incitées à venir s’y établir. La localité a été érigée en commune en 2002. Elle est rattachée au département de Tivaouane dans la région de Thiès. La ville est située à 25 km à l’Ouest de Tivaouane et à 117 km au Nord de Dakar. Le paysage est celui des dunes de sable fin et clair, les Niayes.
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